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Petite chronique des premiers temps. Des droits des voyageurs en 1840

mercredi 26 juin 2013, par rixke

Les places peuvent être retenues vingt-quatre heures à l’avance pour les berlines et diligences [1] ; pour les autres classes de voitures, elles ne seront délivrées que le jour même du départ.

Il ne sera pas délivré de places de retour.

Dans d’autres voitures que les waggons [2] ou chars à bancs, il n’est délivré de places pour les stations intermédiaires, qu’autant qu’elles ne sont pas retenues pour les destinations principales.

Pendant la demi-heure qui précède chaque départ, il n’est délivré de places pour aucun autre. (Art. 309)

Tout voyageur est tenu de se mettre à la place que son coupon lui assigne : il ne peut prétendre se placer dans une voiture d’une classe inférieure à celle qu’indique son coupon.

Il ne peut non plus se placer dans une voiture d’une classe supérieure, même en offrant aux gardes de payer la différence. Il doit, dans ce cas, échanger, avant le départ, son coupon au bureau même. (Art. 310)

Les voyageurs s’abstiendront de fumer dans les berlines, diligences et chars à bancs [3] (Art. 315)


Source : Le Rail, avril 1976


[1En 1837, lors de la mise en service de la ligne Bruxelles - Malines, le matériel à voyageurs comprenait 4 types : - la berline - la diligence - le char à bancs - le « waggon ».

[2Orthographe de l’époque...

[3Cette interdiction ne s’étend pas aux « waggons »" et pour cause, ils étaient d’abord ouverts sans toiture, ensuite ouverts avec toiture.