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Mise hors service des voitures de type L

mercredi 18 décembre 2013, par rixke

Les voitures « L » métalliques à portières latérales non automatiques et sans soufflet d’intercirculation, longues d’environ 18 mètres, ont marqué dans les années ’30 une étape de la modernisation du réseau et de son matériel roulant. Jusque là, les trains du service intérieur étaient assurés par du matériel en bois, catalogué P, T, X, W, etc., qui est resté en service jusque dans les années ’50.

Depuis 1980, la fourniture des voitures modernes de type M4 par l’industrie belge a provoqué la réforme totale des voitures de type « L ». Deux voitures prototypes avaient été expérimentées sur le réseau en 1932 ; par la suite elles furent fabriquées sur une grande échelle de 1933 à 1935.

La série comprenait à l’origine 312 voitures de trois classes, se répartissant comme suit :

  • 50 voitures mixtes 1e et 2e classes (A-B)
  • 20 voitures de 2e classe.
  • 20 voitures de 2e classe + fourgon (BP)
  • 192 voitures de 3e classe. (C)
  • 30 voitures de 3e classe + fourgon (CP)

En 1945, après la guerre, l’effectif était ramené à 271 unités. En 1977, il en subsistait encore 200. Elles furent réformées au fil du temps ; avant le 29 mai 1981, la gare de Gand-St-Pierre gérait encore deux rames de 5 voitures et quelques navettes, c’est-à-dire des voitures ne circulant en renfort qu’aux heures de pointes. La gare de Haine-St-Pierre était titulaire d’un effectif à peu près similaire. Ce matériel n’avait pas été adapté au chauffage électrique alors que les voitures K et M de types aussi anciens le furent en tout ou en partie. Dans les mois qui viennent, ces voitures construites à partir de 1935 seront à leur tour réformées ou modernisées.


Source : Le Rail, janvier 1982