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Les drapeaux de la sécurité sont hissés

mercredi 11 mars 2015, par rixke

Pour protéger l’homme, il faut le conseiller, le guider. Il faut donc le connaître : tâche ardue, sans doute, mais combien attachante. Ce doit être un souci constant pour tous ceux qui exercent une autorité.

M. De Vos, directeur général, 1958.
A Alost.
A l’imprimerie.
A l’arr. V. de Verviers.
A Anvers (B-E, garage, 2e arr. V., E.S.).
Un effort spécial de prévention doit être centré sur les occupations marginales, sur les débutants, sur les changements... bref, sur tous les moments où l’on peut estimer que l’homme est moins familiarisés avec sa tâche.

M. Faveros, professeur à l’U.L.B., 1962.
A Gand-Maritime.
À la suite de techniques industrielles toujours plus diversifiées, de nouveaux et de nombreux dangers naîtront. Les règlements ne suffiront pas à parer tous les risques créés. Ils ne peuvent donner que des directives générales. Les comités et les délégués de la sécurité doivent adapter les régies aux particularités de chaque exploitation, de chaque siège de travail, de chaque opération.

M. Deprez, chargé de cours à l’Université de Gand, 1960.
A Bruxelles-Nord.
A Arlon (gare d’Arlon et remise de Stockem).
Le contrôle de soi-même nécessite un constant effort moral. Ceux qui savent se dominer, se maîtriser dans les voies de la prudence rendent à tous un service estimable et contribuent au progrès. Ils ouvrent la voie à une société meilleure.

M. Horion, professeur à l’Université de Liège, 1960.
A L’A.C. Luttre.
A Erquelinnes.
A l’arr. V. de Louvain.
A la remise de Louvain.
A l’A.C. Louvain.
II arrive souvent qu’un homme connaissant bien les mouvements qui sont nécessaires pour accomplir sa tâche en toute sécurité n’ait pas son attention suffisamment attirée sur les ACTES DANGEREUX. Si cet homme cherche alors lui-même d’autres moyens pour atteindre son but, il peut en arriver à accomplir un acte dont il ignore les risques. Il est donc de la plus grande importance non seulement qu’on sache comment on peut exécuter sûrement une tâche, mais encore qu’on examine en détail quels peuvent être les comportements dangereux pour l’accomplir.

M. De Cock, assistant à l’Université de Louvain, 1961.
A Termonde.
On doit s’efforcer de rendre humaine l’atmosphère qui entoure l’ouvrier. Il ne peut pas vivre dans un état constant de tension nerveuse, comme quelqu’un qui a reçu des directives insuffisantes, ni dans l’amertume, comme quelqu’un qui a un chef injuste ou trop exigeant.

M. Desmarez, professeur suppléant à l’U.L.B., 1962.
A Liège (brig. IPV).
A Gouvy (remise).
Il est du devoir de l’homme d’assumer ses actions, même certains actes pour lesquels sa responsabilité est apparemment absente. En réalité, la plupart des actes spontanés sont commandés par des prises de position fondamentales (attitude à l’égard du travail, de son groupe de travail, de soi-même, de la sécurité, etc.). Il est donc évident que les attitudes personnelles ne sauraient être modifiées sans le plein accord et la volonté du travailleur.

M. Ninane, assistant à l’Université de Louvain, 1961.
A Hasselt (gares 2e et 3e cl).
A Ath.
A Landen (remise).
A Hasselt (atelier).
A Hasselt (brig. IPV).
A Hasselt (remise).
A Mons (E.S.).

Source : Le Rail, juillet 1963