25 janvier, par
Rixke
Le sport colombophile
Une histoire qui remonte au déluge !
On a dit que l’histoire du pigeon voyageur remonte au déluge ! Noé n’a-t-il pas utilisé la colombe comme messagère ? Quoi qu’il en soit, les Hébreux, les Egyptiens, les Perses, les Grecs, les Romains utilisaient le pigeon comme porteur de dépêches, comme estafette militaire et comme courrier du cœur...
Dans l’Europe du moyen âge, seuls les nobles et les moines avaient le droit d’ouvrir un colombier. Ce privilège, qui datait de la fin des (...)
25 janvier, par
Rixke
Pourquoi désherbe-t-on ?
L’écoulement normal des eaux est une condition essentielle à la bonne tenue de la voie. Or, toute plante entrave cet écoulement. C’est pourquoi les chemins de fer se trouvent dans l’obligation d’effectuer le désherbage des voies et de leurs abords.
Par ailleurs, les réseaux sont tenus par la loi de détruire les plantes nuisibles. De plus, des voies non désherbées laissent au voyageur et au riverain une impression peu favorable ; enfin, elles peuvent provoquer des accidents. (...)
25 janvier, par
Rixke
L’industrie privée construit quarante voitures-couchettes internationales de deuxième classe pour le compte de notre Société. Dès le prochain service d’été, les véhicules de la première partie du lot circuleront dans les trains de nuit à destination d’Interlaken et de Milan. Plus tard, les voyageurs pourront encore bénéficier de ce nouvel avantage dans les trains de nuit à destination de Salzbourg.
La caisse de ces voitures présente, à peu de chose près, les caractéristiques générales des voitures (...)
23 janvier, par
Rixke
En 1959-60, l’industrie française a livré 50 locomotives au ministère des Transports de l’U.R.S.S. Ces machines, désignées « F » pour Franciya (France), assurent un excellent service sur la section est du Transsibérien, électrifiée en monophasé. La commande se divisait comme suit : 30 locomotives à marchandises, F 01 à 30, pouvant fonctionner en unités multiples ; 10 locomotives mixtes, FR 01 à 10, identiques aux précédentes, mais dotées du freinage électrique à récupération (« R » pour Rekuperatsha) ; 10 (...)
23 janvier, par
Rixke
Jusqu’en 1964, les chemins de fer soviétiques ne disposaient pas de locomotives de manœuvres lourdes d’une puissance supérieure à 1.000 ch, capables de former des trains de 5.000 t à la butte. Cette année-là, l’industrie tchécoslovaque mit au point une locomotive diesel-électrique répondant à ces exigences. Les SZD en commandèrent 310 exemplaires qu’ils désignèrent TchME3 . Ces locomotives emportent 6.000 litres de carburant, ce qui leur permet de rester engagées aux services des manœuvres, de triage et (...)