Qu’ils chargent aujourd’hui à Ostende ou demain à Stockem, nos chauffeurs de locomotives emplissent toujours leurs tenders du même menu « homogène, agglutinant, propre - dont la teneur en cendres n’atteint pas 10 % - et riche de 22 à 23 % de matières volatiles ». De ce menu-là, il faut 100.000 tonnes environ par mois. Comment les a-t-on rassemblées. ?
Le service des mélangeurs
Nos mines produisent peu de charbon de cette qualité. Heureusement, nos mélangeurs arrangent les choses.
« (…)
Articles les plus récents
-
Nos centrales de mélange soignent le menu des locomotives
28 juin 2010, par Rixke -
Des compagnies privées à la SNCB
23 juin 2010, par RixkeL’Etat, pionnier du rail
En 1843, l’Etat avait construit 559 kilomètres de lignes. Sauf dans deux provinces, le rail accédait à la plupart des centres importants. Il atteignait l’Allemagne par Verviers, la France par Mouscron et Quiévrain, l’Angleterre via Ostende. L’Etat pouvait dès lors abandonner à l’industrie privée l’établissement de lignes « secondaires ».
La première concession fut celle de la ligne d’Anvers à Gand, par le pays de Waes. C’était malheureusement une ligne à voie (…) -
A Bruxelles-Midi, un poste de commande centralisée dirige à distance 4 sous-stations et 13 postes de sectionnement
23 juin 2010, par RixkeVous savez que les centrales industrielles de notre pays produisent l’énergie électrique, sous des tensions diverses, EN COURANT ALTERNATIF. Or, nos locomotives et nos automotrices électriques sont construites pour être alimentées EN COURANT CONTINU, à la tension nominale de 3.000 volts. Il faut donc transformer le courant « industriel » alternatif en courant continu « de traction ». Cette transformation se fait dans des sous-stations, et le courant transformé est ensuite distribué, par les (…)
-
Le chauffage électrique des trains
23 juin 2010, par RixkeLe chauffage des trains est un sujet inépuisable, que pas mal de gens abordent dans leur style particulier : les humoristes en plaisantent, les grincheux s’en plaignent, et les ingénieurs soulignent qu’il est toujours une source de tracas pour ceux qui doivent l’étudier et le mettre au point.
Pourquoi l’électricité, cette fée universelle et toute puissante, se montre-t-elle rétive lorsqu’il s’agit d’équiper une voiture au chauffage électrique ? C’est ce que nous allons voir, en passant en (…) -
Les trains internationaux
17 juin 2010, par RixkeTrains réguliers et spéciaux
Depuis la guerre, malgré l’essor des moyens de transport concurrents, le nombre des trains internationaux réguliers sillonnant journellement nos lignes en haute saison n’a cessé d’augmenter ; de 38 en 1948, il est passé à 74 en 1957, et il faut prévoir qu’avec la démocratisation des voyages, il continuera de croître dans les années à venir.
En outre, des trains spéciaux, de plus en plus nombreux, acheminent une importante clientèle se déplaçant en groupes : (…) -
Le visiteur de matériel
15 juin 2010, par RixkeEntre les wagons d’une gare de formation, observons, si vous le voulez bien, ce cheminot qui circule, dans un costume de travail bleu, maculé çà et là de cambouis. Il porte un képi cerné de deux galons, l’un vert, l’autre doré, et son épaule soutient un solide sac à outils. Dans sa main calleuse se balance un marteau, avec lequel il frappe de temps à autre un bandage ou un essieu.
Attentif, il inspecte chaque véhicule, dont il examine avec minutie, et toujours dans le même ordre, chacun (…) -
L’atelier V de Bascoup
15 juin 2010, par RixkeUn peu d’histoire
Avant la guerre 1914-1918, la fabrication des accessoires nécessaires aux appareils de voie et à la voie courante était concentrée dans la région industrielle du Centre. En 1910, on décida d’établir un grand dépôt de ces matériaux à proximité des usines productrices, de façon à réduire les frais de transport. Pourquoi choisit-on Bascoup ? Pour deux raisons : on pouvait acheter là-bas de vastes terrains à des prix favorables, et la gare charbonnière toute proche disposait (…) -
Nos conducteurs européens
15 juin 2010, par RixkeDans la renaissance actuelle de l’Europe, les chemins de fer occidentaux sont au premier rang, en s’adaptant, avec souplesse, aux impératifs des temps actuels et en appliquant judicieusement des techniques nouvelles. C’est ainsi qu’ils assurent des relations internationales de jour, entre la plupart des grandes villes de l’Europe, au moyen d’autorails rapides, appelés TEE (Trans-Europe-Express), et de trains remorqués par des locomotives diesel-électriques. Pour la Belgique, il s’agit des (…)
-
Souder en pleine voie
15 juin 2010, par RixkeSi tous les cheminots n’ont pas un métier spectaculaire, toutes leurs tâches sont solidairement indispensables, et les hommes de la voie, que le public méconnaît, sont aussi nécessaires que ceux de la traction, dont on a fait des héros sympathiques de la littérature romanesque.
Parmi les « rampants », il est un nouveau venu que nous mettrons aujourd’hui spécialement en lumière : le « soudeur de voie ».
Pour assurer un meilleur roulement des véhicules et pour retarder la dislocation des (…) -
De Sélange à Bredene en suivant un colis
15 juin 2010, par RixkeIci Arlon... Oui, madame, votre colis sera enlevé demain dans l’après-midi... J.-P. Godfrind, le lendemain, s’en va prendre le colis à Sélange, petit village situé à 3 kilomètres d’Athus. En échange du paquet, il remet le récépissé à l’expéditrice. La tournée s’acheve, et le fourgon s’en retourne vers Arlon. Il passe devant la petite chapelle Sainte-Croix. Arrivé au centre routier, le colis est confié au chef chargeur R. Remy. A vous, André Wurth, le soin d’assurer le pesage, (…)
Rixke Rail’s Archives